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Auto-évaluation écoresponsabilité

Ce que vous éliminez, ce que vous consommez, ce que vous achetez : les obligations d’abord, puis les gestes qui allègent l’empreinte du cabinet.

3 thèmes · 12 questions · environ 5 minutes

Cette auto-évaluation est un outil d’aide. Elle ne constitue pas une validation absolue de la conformité de votre cabinet, ni une garantie en cas de contrôle de l’ARS ou de toute autre autorité. Seul l’audit piloté par un expert CDF-Services permet de cerner avec précision les écarts à la réglementation. Les audits CDF-Services

1. Déchets et filières d’élimination

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Ce qui sort du cabinet, et la preuve de son élimination.

  • Connaissez-vous la quantité de DASRI que produit le cabinet, et le délai d’enlèvement qui s’y attache ?

    Les délais dépendent de la quantité produite, en moyenne sur douze mois : 3 mois jusqu’à 5 kg par mois, 1 mois de 5 à 15 kg, 7 jours au-delà de 15 kg. Un cabinet dentaire est le plus souvent dans la première tranche.

  • Les DASRI sont-ils entreposés dans des emballages fermés, à l’écart des sources de chaleur ?

    Jusqu’à 5 kg par mois, des emballages étanches à fermeture provisoire puis définitive suffisent. Au-delà, une zone réservée et signalée est exigée.

  • Les bordereaux de suivi des DASRI sont-ils conservés ?

    Ils sont la seule preuve que les déchets ont bien été éliminés par une filière agréée.

  • Un séparateur d’amalgame retenant au moins 95 % des particules est-il installé et vidangé selon la procédure du fabricant ?

    Exigé dès lors que le cabinet dépose des obturations à l’amalgame ou des dents qui en contiennent, même s’il n’en pose plus. Les déchets d’amalgame partent vers un collecteur agréé, avec les bordereaux Cerfa 10785 à 10787 conservés trois ans.

  • Les déchets ordinaires du cabinet - papier, carton, plastique, verre - sont-ils triés pour le recyclage ?
  • Les équipements électriques et électroniques hors d’usage, les piles et les batteries sont-ils repris par une filière dédiée ?

    Négatoscopes, écrans, moteurs, petits appareils : le distributeur reprend l’ancien matériel à la livraison du neuf, ou une déchèterie professionnelle le collecte.

2. Énergie et eau

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Ce que consomme le cabinet quand personne ne soigne.

  • Les équipements sont-ils éteints - et non laissés en veille - à la fermeture du cabinet ?

    Compresseur, aspiration, stérilisateur, units, ordinateurs et écrans : la veille représente une part notable de la consommation annuelle.

  • L’éclairage du cabinet est-il en LED, avec extinction des pièces inoccupées ?
  • Le chauffage et la climatisation sont-ils réglés et programmés selon les heures d’ouverture ?
  • La consommation d’eau est-elle surveillée - relevés, recherche de fuites, purges maîtrisées ?

    Une fuite sur le circuit de l’unit ou de l’aspiration passe inaperçue et coûte toute l’année.

3. Achats et pratiques du cabinet

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Ce qui entre au cabinet, et ce qu’on peut cesser d’y faire entrer.

  • Le cabinet a-t-il réduit son papier : imagerie numérique, dossier patient informatisé, devis et courriers dématérialisés ?
  • L’usage unique est-il réservé à ce qui l’exige, le reste étant réutilisable et stérilisable ?

    L’asepsie prime : cette question ne porte que sur ce qui peut être réutilisé sans risque, champs, gobelets, plateaux, textile.

Toutes les réponses à toutes vos questions, et l’accompagnement sur mesure.

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